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Eloge de la Pluralité. (Conversation entre cultures et continuation de l’humanité)
(manuscrit protégé par le copyright)
Lettre au lecteur
Paris, le 1er Novembre 2010
Madame, Monsieur,
Je vous adresse ce livre sur la défense de la pluralité en régime de société mondiale, sous forme électronique. Il est aussi possible que vous l’ayez téléchargé de votre propre initiative.
Il ne sera probablement jamais publié en librairie, ce qui lui épargnera ce que Jacques Lacan appelait la poubellication (tout au moins physique).
Je vous demande d’essayer de le lire. Je m’excuse auprès de ceux qui ne sauraient lire un livre à l’écran parce qu’il comporte plus de mille pages, ce qui, s’ils le font photocopier, leur reviendra au moins aussi cher que d’acheter un volume de cette taille en librairie. Qu’ils se disent qu’ils ont évité ainsi une succession de petits livres, qui auraient eu l’inconvénient de disperser d’emblée un propos qui se prétend cohérent.
Je crois sincèrement y avoir rassemblé et approfondi quelques idées permettant d’envisager dans une perspective favorable un aspect crucial de la situation que l’espèce humaine (la nôtre, ne l’oublions pas !) est en train de produire et de subir. Cet aspect – le problème de la pluralité des cultures- ne se substitue pas aux classiques questions de l'inégalité entre les hommes, mais, dans une société mondialisée, il tend à passer au premier plan et à inclure les autres questions irrésolues, telle celle de l'injustice sociale et économique.
L'enjeu politique central pour les êtres humains vivant une unification planétaire de leurs sociétés (ne serait-ce que par le biais de la crise financière) devient -et deviendra toujours davantage- de savoir comment préserver liberté, intimité et solidarités de proximité à l'encontre des énormes forces de normalisation universelle. Comme il ne s'agit pas de revenir aux particularismes nationaux il faudra bien faire preuve d'imagination créatrice. Notons qu'il s'agit du problème inverse de celui qui a porté jusqu'ici des centaines de générations et qui était de produire et de conserver l'unité des peuples contre la tendance aux divisions ou aux querelles sanglantes et destructrices entre familles ou ethnies. Cette orientation a porté progressivement ses fruits et, s'il reste encore à l’assurer et à la parfaire, nous pouvons dire que l'humanité « sait » désormais comment se rassembler et maintenir une organisation commune. En revanche, elle n'a pas encore appris à protéger les différentes dimensions de la culture humaine contre leur propension à se fondre sous l'égide d'une passion dominante. C'est là que commence la tâche de notre époque (et sans doute pour une longue période dans l'avenir).
C’est parce que cette conviction –, bien trop ambitieuse aux yeux de ceux qui ne croient plus qu’à la spécialisation à outrance- n’est pas relayable par des éditeurs contraints à envisager une rentabilité impossible, que je me risque à cette forme de communication directe, un peu comme au XVIIIe siècle les auteurs tentaient de joindre désespérément des lecteurs, des souscripteurs ou des mécènes.
Il me semble un peu ridicule, à ce stade, de justifier de ma qualification à aborder un problème aussi vaste et aussi crucial, car, après tout l’un de mes héros, qui me précéda avec génie sur ce genre de chemin, -Jean Jacques Rousseau- n’en disposait d’aucune assez officielle à son époque, mais je dirai tout de même, à l’adresse des lecteurs que cela peut rassurer, que cet ouvrage couronne une quarantaine d’années de métier de ce qu’on nomme aujourd’hui « chercheur », et cela comme anthropologue, et depuis 15 ans directeur de recherche au CNRS dans l’orbe (artificielle et inadéquate) de la science politique, métier que j’exerce encore avant une retraite aussi tardive que possible. Je puis aussi arguer que ce travail impubliable n’est pas proposé comme exutoire à une incapacité, puisque j’ai déjà « commis » un certain nombre de livres et d’articles suffisamment reconnus (à mon goût) sur la place éditoriale pour me guérir de toute frustration.
Il ne s’agit donc pas d’une de ces poussées prophétiques tardives par lesquelles un auteur incompris, voire maudit, tente de défier l’approche de la mort sociale (et physique). Mais bien plutôt d’une démarche qui se voudrait rationnelle en une époque où, pour se faire entendre sans être immédiatement emporté dans le brouillage médiatique, il faut peut-être explorer des méthodes inédites, dussent-elles ressembler à la classique « bouteille à la mer » de nos ancêtres naufragés.
Je ne sollicite aucune rémunération, bien qu’un soutien moral du projet que ce travail implique me serait évidemment agréable, en un temps où la multiplication des moyens de communiquer n’a d’égal que la raréfaction des échanges humains.
En revanche, je souhaiterais que, si l’ouvrage vous intéresse et vous paraît utile, vous en envoyiez des copies à des amis ou leur en conseilliez la lecture.
Il me semble normal, en ce cas, de recommander de ne pas modifier le texte que vous feriez circuler. En cas de doute sur certains propos pouvant m’être imputés par des « correcteurs » bien intentionnés, ou encore par d’éventuels intervenants malveillants à mon égard, je vous demande de vous référer alors à la version en PDF la plus récente et seul original valide, qui est « entreposée » sur mon site personnel : www.geo-anthropology.com/, cet exemplaire téléchargeable faisant foi.
Comme ce livre est un appel à la réflexion collective mais aussi à l’action –pour autant que les véritables changements commencent toujours par l’association improbable de « songe-creux »-, je reste évidemment à votre disposition pour tout lien (électronique ou réel) que vous souhaiteriez établir en ce sens.
Bien à vous, Denis Duclos
(duclos.denis@wanadoo.fr)
Haïti, la route de Port au Prince. (Notre avenir à tous, sans constitution politique de l'humanité)
Table des matières
Introduction 34
Première Partie : Critique de la société-monde et principes de pluralité 52
I. Avenir de la planète : faut-il agir comme un seul homme ? 52
1. Humanité contre Genre Humain? 57
2. L’espèce humaine est-elle « biocidaire » ? 72
3. La négation de la pluralité, cause de la catastrophe écologique et humaine 88
4. Une résistance totaliste à la perception des convergences fatales 100
5. Alternatives au collapsus écologique : une ou plusieurs voies simultanées ? 103
6. La constitution du « dissensus », frein à la synergie fatale ? 114
La pluralité comme bien en soi. 125
Le monde commun planétaire sera multi-mondial ou ne sera pas. 130
II. Démocratie et pluralité sont-elles synonymes ? 135
1. La démocratie diverge de la pluralité. 136
Les difficultés de la démocratie dans une multitude unique 137
Les regroupements identitaires partiels ne sont pas une ébauche de la pluralité. 155
Les efforts du pluralisme intra-sociétal brouillent la piste de la pluralité. 160
2. Le marché anéantit la pluralité sous le multiple 169
La diversité est divertissement : elle fait diversion au manque réel. 171
Une société de marché construit un vide de rencontre entre « sujets à la frustration ». 173
La défaillance des objets : signe d’une société 181
« courant après sa mort » 181
3. Converser ou fonctionner ? 186
L’acier et le béton plutôt que la liberté 190
Plutôt un diagnostic d’orientation qu’une société qui se questionne. 192
Le marché substitue le placement au positionnement 196
L’infantilisation : marque d’un paradoxe de la démocratie. 199
Les grilles du « parc humain ». 210
Le retournement de la démocratie-monde en prison des peuples 214
4. Le « choix de société » : seul réel objet de la conversation 222
Rendre possible l’énonciation d’autres propositions normatives 229
5. La démocratie mondiale sera pluraliste ou elle ne sera pas. 233
Dimension Unité/Pluralité 239
III. A la recherche de positions conversationnelles soutenables à l’ère planétaire 240
1. Qu’est-ce qu’une conversation importante ? 240
Toute pluralité est conversation. 240
Qui converse et avec qui ? 241
2. De l’institution d’un champ de conflictualité entre principes 254
Quels principes ? 255
L’intégration technobureaucratique des principes weberiens 258
La « résilience » de la tradition et du charisme 269
Le côté passionnel des principes weberiens 272
Dénombrer les grandes formes d’organisation de la vie humaine 279
3. De la difficulté à trouver des formes légitimes de pluralité à l'âge de la société-monde 282
4. Quelles formes de conversation humaine concurrentes sont-elles candidates à la gouvernance mondiale ? 294
-La contradiction principale : Sociétal et Familier 294
-Les médiations principales : Culture et Régulation. 306
5. La symétrie, règle minimale de toute démocratie pluraliste 339
Du carré aux symétries complexes. 353
IV. La justification anthropologique des principes souverains en conversation 373
1. Métaphore, logique, conversation et confrontation passionnelle sont homologues, complémentaires et fractales. 381
Contredire et se laisser contredire 391
2. Qu’est-ce que le Sociétal ? 417
La conversation comme contenu du Sociétal 429
La poussée des sujets vers des positions conversationnelles 433
La conversation : le lieu même du Sociétal 439
3. Le Familier, ou la passion entre nature et règle 453
La passion, dépendance salutaire à la nature 459
Animalité du passionnel et animal domestique : le Familier parle-t-il ? 465
Le Familier comme conversation et comme règle 472
4. La civilisation de la Règle 481
La cité comme « topos » propre du champ composite de la Règle 489
La règle logique comme conversation 497
Pourquoi mécaniser la règle ? 524
Lorsque la conversation n’est pas reconnue en logique, elle ressurgit comme symptôme 527
5. La Culture, entre singularité et religiosité 530
Du cœur artistique de la métaphore 535
La culture comme pratique de la métaphore 546
Le caractère politique de toute métaphore 560
La métaphore comme politique de la logique 563
La métaphore contient ses propres objections 566
V. La conversation en danger : les causes de la domination 574
1. Chaque position est bien une passion 579
2. Les explications pragmatiques de la dominance 582
La dialectique des pouvoirs 585
La propension des organisations symboliques à construire des totalités imaginaires 588
3. Les explications par la subjectivité 595
Passions et pulsions positionnelles 597
De Freud à Arendt : l’identification au maître dans le lien de masse 602
4. Le rôle des Imago dans la tendance au pouvoir 607
La destinée humaine de l’Imago 615
L’Imago, un attracteur d’unification sociétale 631
5. La théorie lacanienne de la tendance à l’Un : l’aliénation du sujet dans la parole ; l’aliénation de la parole dans la langue et le langage 634
6. Pourquoi la fusion Sociétal-Règle exerce-t-elle une plus grande puissance de fascination ? 646
7. La rationalisation de toute la vie : ressort culturel de la passion technochrématistique 655
L’économie,langage de la Technochrématistique 661
8. Une démonstration de l’effet de fascination technochrématistique : la productivité comme projet suicidaire 686
Apologue des mille personnes, 687
ou : comment passer de la guerre de tous contre tous à la société pluraliste. 687
Seconde Partie : l'ancrage anthropologique et historique de la pluralité 711
VI. L’anthropologie et la difficile reconnaissance de la pluralité 712
1. Un déni de pluralité caché sous la récusation de la globalité ? 712
« Banaliser » la mondialisation 715
2. Comment l’objet « pluralité anthropologique » a-t-il été contourné ? 723
3. La totalité préférée à la pluralité 726
Prestation totale ou totalisation des prestations contradictoires ? 728
Claude Lévi-Strauss, soutien d’un « totalisme » anthropologique ? 732
La conflictualité estompée 737
4. La particularité nous sauve-t-elle de la totalité ? 754
5. La conversation entre positions anthropologiques suffit-elle à soutenir une pluralité ? 760
6. L’Un et son Pluriel 779
Comment une pluralité peut ne pas se dégrader en hiérarchie 779
Le problème de l’entité de référence pour une pluralité. 788
VII. L’émergence historique de la conversation entre les dimensions de l’humanité 790
1. Comment l’Histoire fait-elle apparaître le principe de pluralité ? 790
2 De la logique à l’Histoire : le dépliement temporel de la conversation 799
La recherche du compromis et le dépliement de la névrose dans le temps 805
Le blocage du temps dans le maintien forcé de la métaphore 807
Le retour cyclique est-il la seule alternative au blocage de la conversation ? 818
3. Religions, nations et civilisations régionales comme préfigurations et freins de la conversation universelle 827
Parcours et destinées propres des religions et des nations 828
4. La Nation-Etat : une préparation ambivalente à la conversation mondiale 841
La robustesse temporaire de la solidarité nationale 844
L’Etat comme dépassement de la Nation 848
La maturation interne de la « conversation nationale » 853
Les nations sont des « positions » culturelles dans une conversation transnationale. 856
Terre promise, position acquise 856
Situation territoriale et position discursive 860
Le passage entre Nations-Etats et Etat à toutes les échelles 888
5. Le champ géo-conversationnel occidental 902
Les religions « du livre » comme pôles passionnels en conversation 904
L’athéisme postmoderne en pratique est-il la quatrième polarité du monothéisme ? 928
Religions de la Loi et Economie 930
Le monothéisme face à l’Autre : le sens conversationnel des reliquats du paganisme. 937
Limites du cadre conversationnel religieux (ou athée) face au changement des enjeux métaphoriques actuels 939
La conversation occidentale comme persévérance dans la primauté de la Règle. 944
Religions occidentales et transition vers la conversation-monde 949
6. Le champ géoconversationnel oriental 953
Théologie occidentale et cosmologie asiatique : état de fait ou controverse ? 953
La question culturelle de l’identité, au centre de la conversation orientale 954
La conversation autour de la métaphore identitaire 967
Les cosmologies asiatiques et le passage à la conversation-monde 974
Pourquoi les Occidentaux sont-ils devenus occidentaux, et les Chinois, Chinois ? 980
7. L’opposition culturelle eurasiatique, paradigme de la pluralité mondiale ? 985
Renverser la perspective : Chine et Europe ne sont-elles pas les médiations d’une contradiction centrale du monde turco-mongol ? 986
Dissymétries d’origine et effets écologiques différenciateurs 994
Le savoir-dissoudre l’Autre comme compétence orientale 1000
La chronique agressivité obsidionale de l’Occident 1006
L’irréductibilité des médiations mécanique et culturelle 1017
La persistance des formes civilisationnelles de la conversation humaine 1022
Le devenir du Familier et du Sociétal dans la partition géotopique 1024
VIII. La métamorphose du champ géoconversationnel actuel 1030
1. Comment passer d’une distribution civilisationnelle des positions à une pluralité anthropologique-mondiale ? 1039
2. Le contexte : un pouvoir mondial en cours d'absolutisation 1060
La limite génocidaire du marché mondial de la sécurité 1072
La technobureaucratie ne dépérira pas : elle doit être interrompue dans son extension 1080
Résistances et révoltes doivent peser aux points de rupture libérant la pluralité 1085
3. La montée de la Nature en opposition « pluraliste » à la technobureaucratie mondiale 1091
La nature « vulnérable » visée comme telle par la technochrématistique 1091
La pluralité est ce qui manque à l’Humain lorsqu’il veut maîtriser la Nature 1097
La nature de la nature est pluraliste 1103
La pluralité implique la singularité qui se soutient de la pluralité 1108
La pluralité naturelle : une garantie pour celle des cultures humaines 1110
La pluralité culturelle se déduit de la pluralité naturelle tout en l’imitant 1112
4. La Culture est encore un « organe » du système 1115
La gestion des « créations » et des auteurs 1125
La planète « Education » : noyau ingénioral, surfaces littéraires 1134
« Medium » ou « centrum » ? 1147
La fonction « psy » 1159
5. L’éternelle repousse du Familier 1167
L’intime : territoire occupé de tout temps 1168
Le Vicinal : ennemi des formations sociétales 1189
Troisième Partie : l'avenir de la pluralité 1197
IX . Regards sur le proche avenir : la pluralité se fraiera-t-elle un chemin comme état politique ? 1197
1. Le jeu du futur et sa règle 1204
La réinscription mondiale de la pluralité. 1204
2. L'Humanité n'est pas une « entité » 1208
L’humanité n’est pas « le comportement humain » 1218
L’humanité n’est pas une communauté ni un « bien commun ». 1229
Formée des êtres humains vivants, l’humanité n’est pas une « population » 1233
L’humanité n’est pas l’espèce humaine 1235
Pas plus que l’humanité « n’appartient à l’espèce », l’espèce « n’appartient » à l’humanité. 1245
L'humanité n'est pas un peuple 1255
L’humanité n’est pas une « société mondiale » 1259
La société-monde existe, mais elle ne peut prétendre représenter l’humanité 1262
L’humanité ne constitue pas une totalité supérieure aux hommes et aux groupes d’hommes 1265
3. La conversation mondiale est constituable au nom de l’humanité comme pluralité. 1270
L’humanité réelle, en action, ne peut être instituée : mais la protection de sa conversation peut être constituée. 1270
La société mondiale viable ne peut être qu’une rencontre de sociétés « des versions de l’homme » 1273
La géoconversation résulte de l’autodissolution de la société mondiale constituante dans un monde soutenant la pluralité. 1278
La géoconversation ne supprime pas les nations 1280
La pluralité des modes d’existence est le contenu actuel et futur d’une répartition des opinions libérées des carcans partisans. 1284
La géoconversation est un « niveau » d’organisation, un champ, ou encore une scène d’action. 1286
La métamorphose de la géoconversation en opposition Familier/Sociétal 1289
Le « sacrifice » volontaire des anciennes souverainetés 1297
La question des territoires 1301
La paix perpétuelle et la « solution » fractale 1306
Juridiction, souverainetés partielles, principe de Fractalité 1310
L’Etat-Nation démantelé ou sublimé ? 1314
Les limites de la géopluralité 1320
4. Du fonctionnement possible des futurs domaines de légitimité 1321
Le Familier comme fondement d’une civilité 1322
Familier et parenté 1329
Familier et groupe social 1334
Constituer la Nature comme domaine mondial souverain 1338
La Nature n’appartient pas à l’Humanité, mais au peuple de la Nature comme version souveraine de l’Humanité. 1343
La diaspora des lieux de culture 1348
Continuité et hiérarchie dans la culture 1356
Cultures et technologie 1358
Carrefours réels entre Culture et Nature 1361
La civilité urbaine : de la politique des villes, aux villes comme acteurs politiques 1365
Destinée du technochrématistique dans un régime de pluralité 1374
L’organisation de la « divergence technologique » 1382
Ce qui doit subsister de « l’économie-monde » 1386
La santé 1391
X. Pluralité ou barbarie 1396
Le pompier et l’architecte 1396
Critique anticipée de l’utopie pluraliste 1399
D’une liberté qui ne deviendrait pas un ordre 1411
Le domaine insituable du « Soi » 1417
Opération « Diversion » 1424
Bibliographie 1427
Index des thèmes 1449
Index des figures 1490
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La source doit être citée en indiquant le nom de l'auteur et l'adresse du site. Merci.
Mardi 2 Novembre 2010 - 21:32
Mardi 3 Janvier 2012 - 10:42
Histoire d'un chercheur / a researcher's story
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Publications
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bibliographies des thèmes travaillés par Denis Duclos / bibliographies of subject matters studied by Denis Duclos
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textes de D.Duclos traduits du français/ Denis Duclos' Texts translated from French (English, German, Italian, Spanish,
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direction de thèses
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le programme de recherche de Denis Duclos au CNRS / Denis Duclos' research program at the CNRS
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Introduction aux sujets principaux
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Théorie de la pluralité/Pluralist Theory
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éléments pour une géo-anthropologie (geo-anthropology)
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Géopolitique et géostratégie
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Fonder l'anti-sociologie
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Fonder les places du singulier et du familier en sciences humaines / setting up the bases of singularity and familiarity
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Origines et dynamiques des cultures / origins and dynamics of cultures
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Les conversations entre cultures / conversations between cultures
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Thèmes spécifiques (ecologie, risque) / Specific subjects (ecology, risk)
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L'actualité dans les sciences de l'homme et de la société / updates on human and social sciences
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L'actualité en anthropologie de la société-monde / updates on the anthropology of world-society
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Papers, réflexions, interventions, réactions, propositions... / papers, reflections, reactions, interventions, proposals
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Prises de positions, alertes / stands, warnings,whistle blowing
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Analyses de la "grande crise contemporaine"
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Imaginary dialogues (which could have been real if anyone had responded)
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questions et choix philosophiques
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Projets de manifestations, séminaires, rencontres et colloques
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Eléments du séminaire anthropologie analytique/géoanthropologie (2000-2008)
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Séminaire "Société-monde" de Comberouger
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Psychisme et culture
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Romans en ligne / Novels on line
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Rabelaisiâneries / Rabelaisian jest
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