<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.geo-anthropology.com/xml/atom.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.geo-anthropology.com/xml/atom.css" type="text/css" media="screen"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Denis Duclos/CNRS - Forum</title>
 <subtitle><![CDATA[Sociologue/anthropologue, Denis Duclos est directeur de recherche au CNRS, (Commission 40 du Comité National - Science Politique); Ses recherches portent sur
la géo-anthropologie des sociétés contemporaines, la société-monde, la conversation interculturelle.]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.geo-anthropology.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="http://www.geo-anthropology.com/xml/forum.xml" />
 <id>http://www.geo-anthropology.com/</id>
 <updated>2012-02-08T05:17:25+01:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <logo>http://www.geo-anthropology.com/var/style/logo.jpg</logo>
  <entry>
   <title>Eloge de la médiocrité (la continuation de la vie quotidienne comme héroïsme non médiatique)</title>
   <updated>2012-01-27T01:16:51+01:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/Eloge-de-la-mediocrite-la-continuation-de-la-vie-quotidienne-comme-heroisme-non-mediatique_m133569.html?id_message=653778</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>Bernard Defrance</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      Excellent comme toujours !       <br />
       La banalité de celui qui se jette à l'eau pour sauver quelqu'un : un de mes élèves l'a vécu. Extrait du texte où je cite son histoire :       <br />
       "...<span style="font-style:italic">De tous les animaux, disions-nous, seul l’homme tue l’homme. Certes. Mais s’il n’y a pas plus cruel que l’homme pour l’homme, il n’y a pas non plus d’animal qui soit capable d’aussi grand amour que l’homme pour l’homme. Et il est probable qu’en chacune de nos existences singulières, finalement, les moments de violence sont beaucoup plus rares que les moments de paix. Ce ne sont pas la guerre et la violence mais la paix, l’amour ou, beaucoup plus banalement, l’indifférence polie qui sont étonnantes. Un de mes élèves nous raconte, en cours de philosophie, qu’un beau jour froid de novembre, se promenant seul au bord d’un canal, il entend tout à coup des appels au secours : une petite fille de trois ans environ vient de tomber à l’eau, la mère seule crie désespérément. Il a une demi-seconde d’hésitation, saute, ramène la petite fille que la mère parvient à saisir et réussit à s’extirper lui-même des berges glissantes… Commentaire, en cours de philosophie : « Tu as décidé, dans cette demi-seconde, que la vie de cette petite fille, qui t’était jusque là inconnue et indifférente, et qui le redeviendrait passées les effusions, était plus importante que la tienne propre. – Oui, peut-être, mais je n’ai pas pensé à ça sur le moment, la seule chose qui m’a traversé l’esprit était que je ne pourrais plus me regarder dans la glace… la honte si je ne faisais rien… » 1       <br />
       C’est ici le moment éthique : l’autre, radicalement autre, singulier, différent et indifférent, est un autre moi-même. C’est le moment fondateur du droit, qui enracine l’espoir que les libertés puissent s’articuler et non se heurter. Dès lors, si la culture produit la violence en ce qu’elle a de spécifiquement humain, c’est aussi la culture qui nous permet d’en transmuer les énergies de manière créatrice.</span>..."       <br />
       Avec cette note :       <br />
       "<span style="font-style:italic">L’année scolaire suivante, le même commentaire et quasiment la même réponse, pour et de la part d’un élève qui s’était interposé pour défendre un jeune agressé par plusieurs autres et qui en avait récolté une estafilade à un bras ; de plus fort dans ce cas, l’agressé s’était enfui laissant son défenseur seul : « C’est vrai, je lui en ai voulu de se tirer, et quand j’ai vu un des mecs sortir un couteau, je me suis vu mourir comme un con à me mêler de ce qui ne me regardait pas finalement… Mais quand même, je ne regrette pas… »</span>"       <br />
       Extrait de la "question préalable" dans<span style="font-style:italic"> Le Droit dans l'école</span>, Labor 2000.
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/Eloge-de-la-mediocrite-la-continuation-de-la-vie-quotidienne-comme-heroisme-non-mediatique_m133569.html?id_message=653778" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Manuel d'anti-sociologie/anti-sociology textbook</title>
   <updated>2011-10-19T00:12:41+02:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/Manuel-d-anti-sociologie-anti-sociology-textbook_m84035.html?id_message=616876</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>Denis Duclos</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      Pour répondre à Norber Heguy, je me servirai un peu (mais pas trop) de Bourdieu : je crois hélas que 'l'individu" et le"sujet" sont d'abord des constructions symboliques, des effets de jeux stratégiques qui servent aux agents sociaux (que nous sommes tous) à croire qu'ils existent pour un Autre sociétal idéalisé, ce qui leur donne droit, les autorise à parler en leur nom (sans se souvenir que leur nom leur a été donné par des contextes sociaux et historiques), et à emprunter cette position pour se battre contre les autres. Schopenhauer ne semble pas éloigné d'admettre la guerre de tous contre tous -où l'emportent peu à peu les Capitalistes possédant l'objet de distinction  par excellence -l'argent-.. Dans un monde où ceux-ci réalisent la croyance que l'être c'est l'avoir, tous les autres ne sont plus rien.       <br />
       Mais ayant tout pris aux autres(actifs improductifs et productifs), pour tout flamber dans la Perte, que leur (nous)  reste-t-il ? Eh bien, un peu à la différence de Schopenhauer et de Freud, je ne crois pas qu'il ne reste que la sexualité, <b>sauf à la concevoir comme suit ,sans la dénigrer</b> : Elle représente un retour obligatoire à une relation entre quelques individus qui doivent se reconnaître comme singularités, et pas seulement comme rôles; elle a tout de même à voir avec la situation de rencontre avec les nouveaux-venus (les enfants); elle contient certes une "instinctualité" animale, mais qui a mémorisé les millions d'années d'expérience de la socialité du primate, et pas seulement le mécanisme reproducteur; elle crée un univers familier qui l'imite l'extension indéfinie du pouvoir, du marché et de son fétichisme. Elle ouvre non pas seulement un intermède de plaisir aux souffrances, mais aussi une perspective de contre-pouvoir aux pyramides sociales et économiques monstrueuses du Sociétal. A condition de la soutenir par une anti-sociologie (ou une anti-syndémologie) qui serait aussi l'avocate d'une "émiologie" (construite sur "oi emioi", les miens, en grec; et de ce point de vue, le caniche de Schopenhauer ne nous suffit pas).  Cela dit, le mythe productif et aventureux du sujet seul (qui n'est pas seulement mythe manipulable pour la domination, là Bourdieu va trop loin, et ne peut plus arrêter son sport de combat critique contre tous et chacun) peut continuer dans ce nouveau contexte, avec plus de volume: une "ipséologie" peut s'argumenter et s'enrichir en quittant la posture de l'être-à-la-mort (commune aux textes heideggeriens et aux casquettes des officiers SS), dans l'entre-deux Sociétal/Familier, auxquels viennent s'adjoindre d'autres mondes de jeu. Et plus le sujet se réalise en se divisant entre ces mondes, en leur refusant de s'instituer complètement, et plus       <br />
       il peut produire sa propre solitude comme accomplissement. Sans, toutefois, se faire d'illusion... sur cette illusion.
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/Manuel-d-anti-sociologie-anti-sociology-textbook_m84035.html?id_message=616876" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Expliquer enfin la haine envers les Juifs /  Why such a hatred towards the Jews ?</title>
   <updated>2011-06-26T09:12:05+02:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/Expliquer-enfin-la-haine-envers-les-Juifs-Why-such-a-hatred-towards-the-Jews_m72768.html?id_message=575848</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>Chloe Disanti</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      Bonjour à vous tous ,                                                <br />
                                                       <br />
       Premièrement, donnez-moi l'opportunité  de vous démontrer ma gratitude pour chacune des  très pertinentes  infos que j'ai trouvées sur cet cool site.                                                <br />
                                                       <br />
       Je ne suis pas certaine d'être au meilleur  endroit mais je n'en ai pas trouvé de meilleur.                                                <br />
                                                       <br />
       J'habite à  Sauble beach, canada .   J'ai 29 ans et j'élève 3 très gentils  enfants qui sont tous âgés entre six  et 13 ans (1 est adopté).  J'adore  beaucoup les animaux domestiques  et je tempte  de leur présenter  les biens  qui leur rendent l'existance  plus heureuse .                                                <br />
                                                       <br />
       Merci dès aujourd'hui  pour toutes les très 'à propos'  discussions dans le futur  et je vous remercie de votre compassion  pour mon français moins que parfait: ma langue de naissance  est l'anglais  et je fais de mon mieux  d'éviter les erreurs  mais c'est très difficile!                                                <br />
                                                       <br />
       A plus tard                                                 <br />
                                                       <br />
       Arthru
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/Expliquer-enfin-la-haine-envers-les-Juifs-Why-such-a-hatred-towards-the-Jews_m72768.html?id_message=575848" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Quel est l'objet de l'anthropologie de la société-monde  ?</title>
   <updated>2011-03-30T16:30:21+02:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/Quel-est-l-objet-de-l-anthropologie-de-la-societe-monde_m99405.html?id_message=539299</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>Kakpodjo Aîssi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      so good       <br />
       
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/Quel-est-l-objet-de-l-anthropologie-de-la-societe-monde_m99405.html?id_message=539299" />
  </entry>
  <entry>
   <title>pourquoi Onfray finit-il par défrayer (et pas seulement la chronique) ?</title>
   <updated>2010-08-21T13:25:13+02:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/pourquoi-Onfray-finit-il-par-defrayer-et-pas-seulement-la-chronique_m88345.html?id_message=471372</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>Mélusine</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      La force de conquérir de Freud était très puissante et les planètes lui semblaient arides et dépeuplées. Sa rencontre en tant que médecin avec la nature en souffrance des femmes hystériques lui offrit une extraordinaire opportunité de conquérir un nouveau territoire: l'inconscient. Le reste de l'histoire est connu. Nombreux ce sont disputé ce nouveau continent fabuleux et encore mystérieux.. Il y eut de nombreuses luttes de pouvoir, des conflits de personnes, des insurrections, des suicides, mais sans commune mesure avec les deux guerres qui ont suivi. Certains lui ont reproché la nature trop sexuelle de ce lieu étrange. Mais si la sexualité n'existait pas, cette nature que nous foulons du pied s'évaporerait en un seul instant. De plus, ce continent extraordinaire avait une particularité, il pouvait se métamorphoser par le seul désir de celui qui prenait la décision de l'explorer, cela s'appela la psychanalyse. Seulement, cela ne pouvait se faire sans guide. Un seul génie y est arrivé, seul, évidemment avec de nombreux errements, des erreurs de parcours, des échecs, car il était le premier et donc son premier défricheur. La véritable découverte du siècle que nous laissons derrière nous était bien l'inconscient et nous sommes loin d'avoir encore tout exploré, il reste le continent noir et la marée nous l'a bien signifié. Continue Michel Onfray, cela s'appelle un refoulement, les vannes se sont ouvertes et nous entrons bien dans le vingt et unième siècle. Les frères Bogdanov nous donnent la voie. Et si l'étape ultime de l'inconscient était une formule mathématique, offrant du même coup ce que Freud à recherché toute sa vie, la légitimité scientifique. Le futur est dans notre univers intérieur. BIENVENUE. 
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/pourquoi-Onfray-finit-il-par-defrayer-et-pas-seulement-la-chronique_m88345.html?id_message=471372" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La Présence</title>
   <updated>2010-06-09T16:18:35+02:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/La-Presence_m91366.html?id_message=453668</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>marc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      bonjour       <br />
              <br />
       y a-t-il une possibilité de modifier la mise en page du texte, car il n'es pas très lisible, et aussi le format car les .doc sont des fichiers WORD et tout ça c'est du Microsoft... Il faudrait quelque chose de plus 'open source", ce serait plus en adéquation avec la volonté de l'auteur si je ne me trompe pas.       <br />
              <br />
       bien à vous !
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/La-Presence_m91366.html?id_message=453668" />
  </entry>
  <entry>
   <title>pétition contre l'enfermement psychiatrique à  "perpétuité"</title>
   <updated>2010-06-09T11:14:18+02:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/petition-contre-l-enfermement-psychiatrique-a-perpetuite_m91340.html?id_message=453555</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>catusse</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      Je soutien les militants DAD qui se voient confrontés à cette législation, être dangereux c'est?
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/petition-contre-l-enfermement-psychiatrique-a-perpetuite_m91340.html?id_message=453555" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dépression pathologique ou lassitude politique ?</title>
   <updated>2010-05-06T21:40:13+02:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/Depression-pathologique-ou-lassitude-politique_m89241.html?id_message=442247</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>denis duclos</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      Ben au moins, vous réagissez, ce qui prouve que la dépression séculaire ne vous a pas encore rattrapée, ce qui est méritoire en ces temps de marées et de semaines boursières noires !       <br />
       Il s'agit d'un assez vieux texte (datant de plusieurs années -exactement de 9 ans, puisqu'il fut publié comme éditorial de la revue Synapse, n° 177, en Juin 2001) mais que nous avons fini par mettre en ligne cette année), mais nous n'en renions pas une ligne, quant au fond.       <br />
       Pour la forme, nous retournerons sagement à l'école (surtout buissonnière, l'autre manquant singulièrement d'intérêt, sans avoir pu néanmoins nous plonger précocement dans la déprime obligatoire, laïque et gratuite). Que vous soyez touché par l'argument au point de vous en irriter est plutôt un hommage de la vertu au vice. Notez que le fait que vous ne citiez pas Durkheim référait à un ancien article de Libé, prétexte à notre intervention dans cette période, (admettons que notre rédaction ait été sur ce point maladroite), et éventuellement à votre livre de 1998 sur la Fatigue d'être soi, dont je ne me souviens plus, je l'avoue, si vous citiez alors lepapy de la sociologie.... et évidemment pas à votre Société du Malaise, ouvrage de 2010, que nous ne pouvions pas avoir lu puisque vous ne l'aviez pas encore écrit !!! .       <br />
       Notre maladresse par anticipation ne nous semble pas une raison suffisante pour vous focaliser sur un détail somme toute assez ridicule (et qui ne vous place pas non plus en position très sérieuse, puisqu'à l'évidence, vous n'avez pas lu attentivement le billet, ni repéré son incongruité temporelle), sans répondre sur le fond, puisque vous vous en donniez l'occasion et la peine, très cher collègue.       <br />
       La question n'est pas en effet de savoir si en 2001 vous citiez ou non Durkheim dans un interview accordé à Libé, à propos d'un ouvrage de 1998, mais si, éventuellement en 2010, vous pensez toujours qu'il existe une pathologie d'époque nommée dépression, attribuable à l'esprit de performance personnelle. Si oui, permettez nous de manifester toujours notre désaccord. Nous pourrions d'ailleurs en discuter sérieusement s'il vous agrée, quitte à nous lire plus lentement, et même si vous considérez que nous sommes analphabètes. Ce serait plus intéressant que de continuer à s'incendier entre collègues, dans la bonne tradition de la violence guerrière propre au monde universitaire. Denis Duclos, Roger Ferreri.       <br />
       DD 
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/Depression-pathologique-ou-lassitude-politique_m89241.html?id_message=442247" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Pluralité dans la nature : comment la multiplication des milieux agrandit le monde "de l'intérieur"</title>
   <updated>2010-01-27T21:21:24+01:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/Pluralite-dans-la-nature-comment-la-multiplication-des-milieux-agrandit-le-monde-de-l-interieur_m83300.html?id_message=412654</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>Denis Duclos</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      Ce qui me frappe, dans la conception évoquée et soutenue par Gagné, c'est que la diversité est un phénomène fractal:       <br />
       Elle n'apparaît comme épouvantablement multiple, comme grouillement transverse, que si on la place sur la même surface d'analyse, sous la même plaquette de microscope. Si on restitue, comme il le suggère, la profondeur "verticale" du champ de la vie, alors il n'y a pas trop de prolifération à chaque étage, tout en permettant une sorte de diversification infinie en coupe sagittale plane. Or c'est une chose qui m'intéresse beaucoup avec la pluralité : on peut commencer avec une pluralité relativement pauvre en polarités, par exemple pour respecter les grandes dimensions irréductibles et contradictoires partiellement de la vie humaine (familier, sociétal, culturel, nomologique). Mais si onconsidère chaque domaine, il peut en profondeur donner lieu à une richesse très grande : par exemple un familier plus en prise sur la singularité (elle-même associée à l'art), peut donner une variante humaine liée à la très petite société, laquelle à son tour peut produire des normes spécifiques à son échelle, etc.       <br />
       Autrement dit, je retiens de l'exposé de Gagné qu'il parle plutôt de pluralité que de simple diversité.
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/Pluralite-dans-la-nature-comment-la-multiplication-des-milieux-agrandit-le-monde-de-l-interieur_m83300.html?id_message=412654" />
  </entry>
  <entry>
   <title>De la mort</title>
   <updated>2010-01-26T22:39:33+01:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/De-la-mort_m83239.html?id_message=412345</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>Duclos Gérard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      Un exemple intêressant de l'apport fourni à la réflexion des ascendants par la génération montante aussi avertie de l'issue mais plus éloignée d'elle...Commentaires peut-être un jour, si la vie nous l'autorise.
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/De-la-mort_m83239.html?id_message=412345" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Apologue des mille personnes : ou  :  comment passer de la guerre de tous contre tous à la société pluraliste.</title>
   <updated>2009-11-09T12:59:53+01:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/Apologue-des-mille-personnes-ou-comment-passer-de-la-guerre-de-tous-contre-tous-a-la-societe-pluraliste_m78664.html?id_message=387339</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>H.P.</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      Pas mal, mais j'ai du mal à me considérer comme un "parasite", et encore moins comme un membre       <br />
       du "parasitariat". Pourtant, vous avez raison : même dans Astérix, le barde  est vite traité comme un       <br />
       espèce de parasite (au sens sonore du terme)...  Ce qui est pire, c'est que dans les sociétés qui ne savent       <br />
       plus où est la création de richesses, on va s'entendre pour considérer les vieux comme "en trop".       <br />
       Voir la destruction des vieux  à la fin de l'Union soviétique.
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/Apologue-des-mille-personnes-ou-comment-passer-de-la-guerre-de-tous-contre-tous-a-la-societe-pluraliste_m78664.html?id_message=387339" />
  </entry>
  <entry>
   <title>De l'industrialisation des unités de production des pensées</title>
   <updated>2009-06-29T04:38:17+02:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/De-l-industrialisation-des-unites-de-production-des-pensees_m71532.html?id_message=349758</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>denis</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      On peut évidemment rigoler avec la spirale et imaginer le penseur avec une queue mentale de marsupilami en forme de ressort  faire de grands bonds dans la forêt des idées.. Boïng ! Mais plus sérieusement, il est vrai que la pensée 'par cercles' à laquelle songent les anthropologues concerne davantage des sociétés que Lévi Strauss nommait 'froides' parce qu'elles avaient comme but de rester elles-mêmes, de ne pas changer ou le moins possible, de sorte que leurs mythes se présentaient souvent comme des cycles où l'on revenait au point de départ, justement parce qu'il fallait stabiliser l'histoire... L'odyssée en est un exemple, et l'idée qu'Ulysse repart le lendemain de son massacre des prétendants et après une brève nuit avec Pénélope.... n'est sans doute qu'une interpolation romaine. Mais même si Ulysse revient chez lui, on ne peut nier qu'il a tout de même progressé par rapport au guerrier farouche et sanglant qu'il était en quittant les rivages de Troie. Il est devenu plus sage, encore plus rusé, a connu la femme fatale et a visité les enfers où il a dialogué avec toutes sortes de morts. Il n'est plus exactement le même, et pourtant il est rentré chez lui. Cercle ou spirale, donc, c'est très proche. Le linéaire  'droit' en revanche suit une pente qui, montante ou descendante, arrive toujours à la catastrophe. Ainsi de la pensée unique fondée sur l'idée de croissance indéfinie, celle-ci étant nécessaire pour éviter le tarissement de l'argent. Officiellement, nous vivons toujours dans cette idéologie, mais dans la vie réelle, plusieurs tournants ont déjà été pris, et la gouvernance actuelle, qui tente de gérer un énorme endettement, s'oriente à l'évidence vers un post-capitalisme, qui sera en partie un retour à des périodes moins obsédées par le mouvement. Les Chinois, qui ont toujours fait tourner le monde autour de leur moyeu pour être sûrs que les saisons reviennent, y sont probablement pour quelque chose. Il est en tout cas certain que c'est l'empire du milieu qui tient le volant décidant si les Américains  (et les Européens) vont continuer à consommer comme des fous, ou devenir assez pauvres pour ne plus être aussi nuisibles.
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/De-l-industrialisation-des-unites-de-production-des-pensees_m71532.html?id_message=349758" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Pluralité et droits de l'homme</title>
   <updated>2009-06-19T20:41:25+02:00</updated>
   <id>http://www.geo-anthropology.com/forum/Pluralite-et-droits-de-l-homme_m71335.html?id_message=347494</id>
   <category term="Questions de géo-anthropologie" />
   <author><name>Jacotte</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
      bien joue
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.geo-anthropology.com/forum/Pluralite-et-droits-de-l-homme_m71335.html?id_message=347494" />
  </entry>
</feed>

