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Qu'est ce que la Géo-Anthropologie ? Qu'est-ce que l'anthropologie pluraliste ?


Ceci n'est pas l'humanité

Une politique de l'espèce est-elle possible ?



préambule (l'ouvrage complet est disponible sur Amazon, Kindle et createspace)

Préambule


Il existe de bonnes raisons de penser que l’excès de puis-sance utilisé par l’humanité dans sa relation au monde est en grande part lié à son unification politico-économique au plan mondial. Tout simplement parce que cette unification lui confère une efficacité dans la transformation, une force d’impact absolument inégalée dans l’histoire.
Il est possible – mais bien plus conjectural – que cette même unité lui permette de construire ensemble assez rapidement les lignes de défense, les filtres rendant son activité moins nuisible et plus durable.
En réalité, de nombreux indices convergent pour montrer qu’une telle inflexion de la force acquise et structurée au plan de l’espèce entière ne sera possible qu’au prix d’une répression douloureuse de sa vitalité : le prolongement de ce que Norbert Elias appelait « le processus de civilisation », mais qu’il analysait essentiellement comme un processus d’auto-inhibition.
Pour éviter que la nuisance envers la nature ne se retourne en oppression des Humains contre eux-mêmes, il semble qu’il n’existe qu’une ligne de solutions suffisamment modérées : celle qui consiste à organiser la société-monde de telle sorte que la conversation entre ses propres dimen-sions antagoniques irréductibles dissipe une grande partie de l’énergie qui, emportée dans une direction unique, serait immanquablement fatale pour la nature et/ou pour l’Homme.
Nous développons dans d’autres ouvrages cette thématique d’une pluralité salvatrice. Ici, nous nous attaquons au plus épineux des problèmes qu’elle soulève : aussi séductrice que soit l’idée d’une telle pluralité, aussi convaincante soit-elle, elle se heurte inévitablement à la puissance fascinatrice de l’unité globale du genre humain, et à son soubassement logique.
Contrairement à ce qu’affirme le grand philosophe politique John Rawls, il est en effet impossible de distinguer à terme la société-monde d’une communauté, car celle-ci correspond en même temps à un idéal incorrigible -celui d’une civilisation complète- et à la logique égalitaire qui le rend nécessaire. Il n’est pas possible d’éviter longtemps la justification qui transforme toute équité relative en similarité quantifiable entre les participants à l’échange.
Prenons un simple exemple : la Chine est accusée devant l’OMC de soutenir son industrie des capteurs solaires pour lui permettre un dumping ravageur sur ses concurrents. Tôt ou tard, un tel procès doit aboutir à une enquête véridique, dont il ne peut sortir qu’une référence à l’égalité des chances, celle-là même que le plus libéral des Etats se doit de garantir aux individus ou aux personnes morales. L’OMC a beau être une simple institution d’arbitrage à partir de traités entre puissances souveraines, son critère fondamental ne saurait être différent de celui qui fonde un « droit » tout à fait équivalent à celui dont un Etat-Nation se réclame pour chaque individu. Comme Ulrich Beck l’avait noté, la logique des « droits de l’Homme » s’impose à chacun et à tous d’une manière inexorable.
Il est, nous l’affirmons, tout-à-fait illusoire de prétendre échapper à la projection de l’Etat de Droit au plan mondial. Celui-ci ne pourra même rétroactivement que se déployer comme la référence de base pour les Etats-Nations. Il deviendra donc la communauté fondamentale, laquelle n’est supportable qu’à la condition expresse de garantir la même loi pour tous.
Mais si, par ailleurs, nous prenons au sérieux l’hypothèse selon laquelle l’unité du genre humain peut présenter des dangers d’écrasement de ses membres sous le « devoir collectif », nous voyons apparaître le schéma d’un paradoxe parfait : il n’existera jamais aucune justification possible à l’inégalité entre les membres de la société-monde, mais si chacun devient complètement égal aux autres, alors le risque majeur est celui d’un dépouillement de toute différence importante. Or cela ne peut se réaliser pratiquement que par l’ablation, par l’extension du « moindre », et finalement par un vidage de tout contenu propre au sujet et qui ne ramènerait pas à une équivalence comptable de tous les sujets.
Ce processus de « vidange » des sujets humains est en cours : déjà, depuis quelques années seulement, atteint-on par l’entremise des médias aussi bien mondialisés « qu’inti-misés » (relayés par Internet au niveau de l’intimité la plus obscène) un niveau absolument inédit d’infantilisation moralisatrice des masses.
Un signe ténu, parmi tant d’autres : même la vénérable maison de France Culture convoque ses auditeurs par des « bonjour à Tous », plus expéditifs que la litanie des « Madame, mademoiselle, monsieur » ; mais aussi très significativement « massifiants».
Comment échapper à cette forme actuelle et à-venir du paradoxe culturel ? Nous ne voyons, en réalité, qu’une seule solution vraisemblable : transférer la notion d’égalité des individus aux dimensions subjectives qui les composent, les divisent et les séparent !
La formule peut sembler absconse, mais nous allons voir qu’elle rend compte de la seule issue possible au problème de l’égalité nécessaire des membres d’une entité « démo-cratique » unique.
En effet, tant que nous considérons que l’individu est une monade compacte, homogène, sans désirs contradictoires mais seulement des appétits cumulatifs, nous ne pouvons guère empêcher la dérive de la métaphore fondatrice du droit vers le totalisme le plus égalitaire, le plus robotisant, et cela dans des détails toujours plus poussés.
Au contraire, si nous transférons le bénéfice du droit sur les dimensions qui constituent l’individu, en exigeant l’égalité entre elles, nous obtenons du même coup une transfiguration de toute la scène : notre terrible fascination pour l’Un (selon Edouard Glissant) se trouve soudain désorientée, car elle ne sait plus où trouver son fétiche de grand Tout, et du même coup elle se rouvre à la création poétique, à l’imagination de possibilités inexplorées.
Le lecteur doit être immédiatement éclairé sur ce que l’auteur nomme « dimensions constitutives de l’individu », « dimensions de l’Homme » ou encore « dimensions anthropologiques ». Une brève définition peut suffire ici à s’orienter, le travail conceptuel pour y parvenir étant accessible dans nos autres ouvrages consacrés à la théorie de la pluralité.
On appellera « dimension anthropologique» un aspect logiquement inévitable de la condition des Humains depuis qu’ils sont des primates « parlants », tel qu’il doit nécessairement coexister avec d’autres aspects, tout en visant son propre déploiement autonome.
Correspondent par exemple à cette définition formelle les dimensions du « Sociétal » (concernant l’ensemble cohérent le plus vaste des Humains à un moment donné) et du « Familier » (concernant le plus petit groupe de fréquentation physique). Ces dimensions, on le voit, sont impossibles à évacuer, alors qu’elles sont pourtant engagées dans une tension, voire une lutte acharnée pour dominer la dimension opposée. D’autres exemples concernent des dimensions plutôt intermédiaires : ainsi du monde de la « Règle » qui cherche à atténuer le conflit entre Sociétal et Familier par la voie des obligations normatives, ou du monde de la « Culture » qui vise le même but par le moyen des convictions et des perceptions plus ou moins enchantées.
Bien évidemment, les dimensions les plus importantes sont des effets de composition de dimensions plus étroites ou spécifiques : par exemple, dans la « Règle », on peut nettement différencier l’approche par « l’autorité », celle qui découle d’un choix technique appuyé sur la certitude comptable, et celle qui relève d’un accord de civilité. Dans le monde « culturel », une vaste palette de stratégies de persuasion s’étend entre l’expression artistique personnelle, la conversation « zététique » (amicale), la formation de savoirs institués, la croyance plus ou moins formatée religieusement, etc.
L’idée qu’il devrait exister un équilibre entre ces dimen-sions provient du constat contraire que dans l’Histoire humaine, elles sont généralement soumises à un phénomène d’hégémonie et de dictature par l’une seulement d’entre elles. Ce phénomène évolue : il existe un « curseur » se déplaçant, par exemple, des formes plutôt religieuses du pouvoir (les 3000 ans de la civilisation de La Vallée -L’Egypte), vers des formes plutôt réglementaires (la « loi » des cités hellénistiques, puis celle de l’égalité chrétienne entre personnes), voire des systèmes technologiques de « gestion » (comme la société-monde contemporaine).
Mais à chaque fois, dans chaque contexte, il a été jusqu’ici très difficile d’éviter que la forme choisie ne tende pas à écraser et/ou exploiter de toute sa force les dimensions différentes. Le modèle général de cette domination est d’ailleurs constant : il s’agit le plus souvent de domestiquer le « Familier » par une combinaison variable de culture et de règle, voire de technique, de sorte que ces trois dernières dimensions, bien qu’aspirant chacune aussi à une légitime autonomie, sont instrumentalisées comme auxiliaires d’un pouvoir.
Or, s’il est impossible à tout groupe humain de nier qu’il comporte du Sociétal et du Familier, ainsi qu’au moins deux grandes manières très distinctes de passer de l’un à l’autre (Culture et Règle), tout se passe comme si l’humanité ne cessait de s’étrangler elle-même en s’imposant une telle négation, soit au profit d’une dimension soit d’une autre, considérées comme supérieure ou transcendante. Il n’a pas encore été tenté d’enrayer -à des échelles assez vastes- cette oscillation pathétique, alors que ses effets peuvent être de plus en plus dévastateurs et cruels.
Dans la circonstance actuelle d’une mondialité plus organique que celles ayant jamais existé à la surface de la planète, la domination d’une seule des dimensions humaines (ce qu’avait déjà appréhendé Herbert Marcuse à sa façon dans sa fameuse critique de « l’unidimensionnalité ») revient à concocter -plus ou moins rapidement- un totalitarisme dont les régîmes du XXe siècle n’auront été que des brouillons. Pour ce faire, cette domination s’appuiera nécessairement sur une définition ad hoc de la société-monde, et en particulier sur une idéalité permettant de la sacraliser : l’Humanité.
Nous consacrons le présent livre à cette quête improbable mais nécessaire : comment l’Humanité, ce signifiant maître de la société-monde actuelle peut-il renvoyer à la pluralité des dimensions humaines et non à une fiction fatale, celle de la totalité ?
Nous proposerons ici d’engager un véritable combat acharné avec notre tendance à nous fasciner pour le Tout, sous la forme de propositions « apophatiques », c’est-à-dire négatives, défensives : non .
Non, l’humanité n’est pas une totalité, ni une espèce, ni un genre, ni un collège, ni une communauté, ni un peuple, ni une société mondiale.
Non : elle n’est, si elle veut survivre comme référent univer-sel pour nos vies et nos actions, que le signifiant de la pluralité de nos dimensions intérieures, lesquelles ne sont elles-mêmes que les traductions psychiques de dimensions concrètes, substantielles constituant les vies individuelles comme des unités en tensions, en contradictions réelles.
L’humanité n’est que le lieu d’une géo-conversation entre ces dimensions qu’il faut, de ce fait, construire comme sa-crées, et dont il est nécessaire de sacraliser aussi l’équilibre et le respect mutuel, le vœu de non-extermination réciproque.
Ce projet est difficile, parce que les dimensions anthropo-logiques en question ne se laissent pas ramener à des penchants sages et doux. Le praos, ou douceur en politique selon les Anciens étudiés par Jacqueline de Romilly ne se ramène jamais à l’idylle ou à l’églogue. Ce n’est point un bonheur bucolique et pastoral : c’est la rencontre agonistique et parfois dramatique entre des positions irréductibles, contraires, paradoxales.
Le mot « paradoxe » désigne sans doute ce qui est le plus proche du cœur de la condition humaine, dans la mesure où, primates parlants, nous sommes voués au mieux à osciller entre les deux versants composant une impossibilité : adhérer librement à la participation obligatoire ! Etre les supposés auteurs indépendants de notre propre conformité à la loi symbolique .
Nous approcher trop de ce paradoxe lui-même nous confronte à la folie particulière de notre espèce et à ses manifestations dans la psychose de chacun. C’est pourquoi il n’est pas avisé de proposer une « solution » qui reflète trop explicitement, trop directement la torture de cette condition.
Nous pouvons cependant nous approcher jusqu’à un certain point de cette caldera gigantesque sans trop de risque, si nous savons la traduire, la transposer dans des fictions à la fois suffisamment voilées et suffisamment sincères.
Certes, l’histoire humaine s’y est employée, par exemple dans les grands récits religieux, mais toujours à une assez grande distance du foyer de nos contradictions.
Par exemple, les monothéismes et les polythéismes ont tourné autour des difficultés surgissant entre unité et dispersion, unité et inégalité, toutes questions transposant le paradoxe d’une « libre participation ». Les philosophies dites orientales ont davantage tenté d’apprivoiser les problèmes de l’opposition entre le Soi et l’Autre (le Barbare, le Nomade), ce qui revient souvent à rejeter la liberté vers l’extérieur. Mais, dans un cas comme dans l’autre (ou encore dans les différents animismes villageois), la façon de schématiser, de catégoriser, de « catachrétiser » nos dimensions contradic-toires est restée assez éloignée du problème crucial de leur intrication.
Ainsi, réserver la liberté aux seuls « trous » dans les mailles de la loi commune, n’est évidemment pas adéquat au respect de la liberté qui pourtant nous fonde comme sujets. Que peut-il sortir de bon de cette humiliation, de cette frustration systématiques, sinon une envie aggravée de transgression ? Cantonner l’inégalité de droit aux Métèques ou aux Esclaves, n’est-ce pas entraîner toute la société sur la pente des fascinations (éventuellement phobiques) pour l’accumulation chrématistique d’une part, pour la servilité volontaire de l’autre ? Comment, dès lors, pouvoir faire entendre que richesse et servilité ne s’opposent aussi puissamment à la simple « civilité » que parce que celle-ci est polarisée par l’obsession d’une égalité formelle (à commencer par celle de la parole : ésagoria) ?
Comment pouvoir nous rappeler, une fois prisonniers de ces oppositions, que la participation « civique » ne peut concerner tous les individus qu’à condition de conserver en elle la notion d’une pure liberté de ne pas participer. Lorsque celle-ci est niée (comme cela s’entend à nouveau avec les suggestions de contraindre au suffrage universel ), se forme immédiatement un appel d’air à sortir du système.
Nous sommes contraints, désormais, d’avancer un peu plus vers ce centre en fusion de nos paradoxes, parce que, d’autre part, notre unification politico-économique nous oblige à envisager ce qui nous rassemble avec le plus de force, et qui est précisément notre condition culturelle commune.
Nous ne pouvons donc plus différer de regarder de près ce « gouffre » dont parlait Nietzsche, et qui est notre propre « nature culturelle », ou pour le dire mieux en reprenant le néologisme kantien : « anthropologique ». Et c’est justement parce que nous ne pouvons plus nier que nous appartenons tous à la « grande famille humaine » comme le disait René Cassin dans sa proposition de formulation pour la déclaration des droits de l’Homme en 1948, que nous ne pouvons pas non plus nier indéfiniment que cette appartenance implique la passion de la liberté… de ne pas adhérer à cette formule !
Bien sûr, cela ne veut pas dire que nous prônons une révolte « radicale » (le sens de cet adjectif ayant significativement évolué entre la désignation du pacifique élu « radical-socialiste » et celle du « terroriste-djihadistes » !), ce qui serait évidemment une impasse et un recul devant l’obstacle. Mais qu’il s’agit, pour notre temps, de proposer une métaphore « orchestrale » qui inclue le plus clairement possible la possibilité de non-adhésion sans laquelle toute adhésion devient impossible et remplacée automatiquement par un « état de fait » sans justification, dont chacun, à bref ou long terme, et surtout par le symptôme, cherchera à s’échapper.
C’est ici que nous avons à proposer, à imaginer ensemble, une métaphore suffisamment proche de ce réel paradoxal, selon laquelle le signifiant de l’époque -l’humanité- devra évoquer immédiatement et « pour tous » non pas l’entité massive et homogène à laquelle rêve encore celui qui se croit « exclu » (et devient de ce fait un futur tortionnaire pour ses semblables), mais, exactement au contraire, la rencontre dans l’unité de dimensions souveraines en tension.
Non, l’humanité n’est pas une « famille », bien qu’elle soit l’aboutissement ultime de cette très ancienne pratique métaphorique. Elle n’est pas non plus l’inverse -une masse indistincte et non centrée qu’une élite d’informaticiens serait désormais chargée de servir en programmes guidés et en automatismes « suggérés »-. Elle est la mise en tension physique et intercorporelle de plusieurs « versions de l’homme », chacune étant le sujet propre d’un droit inalié-nable, mais d’un droit qui contredit en partie celui de la dimension alternative.
C’est cela que nous allons nous attacher à démontrer maintenant, tissant autour du lecteur comme un filet de nouvelles fascinations difficiles sinon impossibles à démailler, non parce que nous nous plaisons à la pratique chamanique, mais simplement parce qu’il est hors de question de prétendre aujourd’hui remplacer les fictions les plus prégnantes par une « vérité » qui, par sa propre vertu, nous dessillerait les yeux.
Nous autres, Humains, sommes ainsi faits dans nos cultures que nous ne pouvons croire qu’à des « histoires », des récits -que nous les sachions ou non fallacieux-. Mais lorsque nous savons que ce sont des récits, notre croyance est plus légère, plus humoristique, plus tolérante, que lorsque nous nous imaginons que désormais « c’est la fin du grand récit », cette formulation positiviste totalitaire, et peut-être le pire des récits.
L’histoire dans laquelle nous nous engageons ici -dans tous les sens que le lecteur voudra bien lui donner- c’est celle de l’humanité comme rencontre avec elle-même, avec ses doubles. C’est celle d’une diffraction de l’Ego en plusieurs personnages universels, et de la conversation -douce et violente- qui s’instaure entre eux… entre nous, sous peine de nous ranger tous dans le moutonnement infini du consumérisme mondial, téléguidé par les ingénieurs de l’écran.


Jeudi 28 Avril 2016 - 23:50
Jeudi 28 Avril 2016 - 23:59
Denis Duclos
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